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Sentier
du Pradal |
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Que vous arriviez à pied ou en voiture, le rebord du plateau
vous réserve la même surprise et la même émotion: l'ampleur de l'espace, ses lignes
basses, la texture de cailloux et d'herbes rases... Ajoutez à cela le chant des
alouettes, l'air plus léger, l'immensité du ciel et cette impression d'avoir chaussé
des bottes de sept lieues...
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Départ du sentier: D16,
route de Florac à l'Aven Armand.
Plusieurs itinéraires pédestres suivent le rebord du Causse Méjean, ne les confondez
pas: celui du Pradal est jalonné de balises illustrées d'un moulin.
Aucune difficulté d'orientation pour le départ: dirigez-vous vers le relais de
télévision.
Durée: 1h30.
Difficulté: nulle.
Tenir impérativement les chiens en laisse (troupeaux).
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Point 1: la transformation précoce du paysage
Quand le dolmen de Pierre plate a été
construit (vers - 4600 BP) l'agriculture était déjà bien présente sur le plateau comme
en témoignent les grandes faucilles taillées dans la pierre, les vases-silos cerclés de
cordons pour stocker les réserves, les graines carbonisées (orge, plusieurs variétés
de blé...) que contiennent les vestiges d'habitat de l'époque, à l'intérieur des
grottes et des avens. Outre les céréales, on consommait des produits de l'élevage
(mouton, boeuf, cochon), de la pêche (saumon) et de la chasse (cerf, chevreuil,
bouquetins,ours brun, castor, lièvre, lapin, grand Tétras...) qui laissent imaginer un
environnement naturel beaucoup plus boisé qu'aujourd'hui.
Mais l'usage du feu, qui permet d'ouvrir la forêt, suivi d'une culture sur brûlis
puis du pâturage régulier des troupeaux, suffisent à faire régresser la végétation
forestière: elle n'a pas le temps de se reformer. La forêt (chênes blancs et pins
sylvestres) fait place à la lande à buis (la même que nous voyons aujourd'hui...), qui
prendra de plus en plus d'importance dans le paysage au fur et à mesure que la population
augmentera et que les défrichements s'étendront.
Le buis accompagne le paysage caussenard depuis quatre millénaires...
Les traces des premiers hommes:
Les dolmens comme celui-ci, sont des sépultures collectives qui devaient avoir
aussi un rôle dans l'identité et la cohésion du groupe social qui les a bâtis
(dénommé groupe "des Treilles" par les archéologues, d'après le nom d'une
grotte qu'ils ont occupée). Leurs bâtisseurs sont des pionniers de la spéléologie: ils
se sont aventurés au fond des avens pour s'y approvisionner en eau et en argile. Ce sont
aussi des innovateurs: ils produisent de très belles pointes de flèches en pierre
taillée en forme de sapin et, bientôt, ils apprennent à façonner le cuivre (flèches,
poignards, haches).
On suppose qu'ils ont dressé les menhirs dont vous trouverez un (tout petit)
exemplaire au relais de T.V. Sur le Causse Méjean, il y a autant de dolmens (quatre
vingts) que de menhirs. Mais la disposition des menhirs: dans des endroits dégagés,
visibles de loin, au sommet de collines ou près de cols, la difficulté du transport et
le soin qui a visiblement été mis dans le choix de leurs matériaux, rendent leur
présence assez remarquable sans qu'on puisse expliquer leur utilité.
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Point 2: un carrefour de paysages en mouvement
Approchez du vide: vous êtes
suspendu au contact de deux mondes... A l'horizon, se sont les crêtes du Mont Lozère
mais, dans l'intervalle fait de vallons, de cimes et d'arrondis, cent rivières et mille
chemins se dissimulent dans les plis du relief... Prêtez l'oreille à la rumeur qui monte
avec le vent...
- Derrière vous (à l'ouest) et sur votre gauche (nord-ouest): le Causse
Méjean et Causse de
Sauveterre, plus loin vers l'ouest, le Causse Noir et le Causse du Larzac:
ces grands
plateaux de calcaire fissuré où l'eau s'infiltre rapidement pour rejoindre
les rivières qui y ont
creusé des gorges impressionnantes.
- Devant, tout au fond, le Mont Lozère, qui a donné son nom au département:
autant les
Causses sont arides, autant il est parcouru de ruisseaux (cf. cascades de
Runes et
Lozerette) qui irriguent ses prairies...
- Entre les deux, le profil abrupt des vallées du Tarn, de la Mimente et du
Tarnon.
Les trois roches:
Les schistes: les plus anciennes roches du secteur (sans doute
antérieures à - 400 millions d'années) caractérisées par leur aspect feuilleté et
leurs couleurs grises, plus ou moins sombres. Ce sont d'anciennes argiles soumises à de
forts plissements entre - 330 et - 300 millions d'années.
Le granite est monté des profondeurs de l'écorce terrestre,
entre - 315 et - 285 millions d'années, à travers la masse des schistes qui formaient
alors une montagne. L'aplanissement de ce relief par l'érosion le mettra à jour au cours
des millions d'années qui ont suivi.
Le calcaire est une boue riche en carbonate de calcium qui s'est
déposée au fond des mers de l'ère Secondaire (entre 200 et 140 millions d'années avant
notre ère) sur un haut-fond et qui s'est transformée en roche. La couverture calcaire
s'étendait bien au-delà des limites actuelles des plateaux: vous voyez sur les hauteurs
(Eschino d'Ase, Cham des Bondons, La Chaumette, Can de Tardonnenche...) les pièces
éparses d'un puzzle bien entamé par l'érosion.
L'installation de l'habitat lié au relief:
La formation du relief qui nous apparaît aujourd'hui ne date que de quelques
millions d'années seulement!
L'un des épisodes principaux de son histoire est le soulèvement important de
l'extrême sud-est du Massif Central (près de 1000 m) qui a provoqué l'enfoncement
général des rivières et le tracé des vallées actuelles. Elles sont très, très
"jeunes" par rapport à l'histoire des roches qui composent le socle. Mais ce
sont elles qui ont guidé la pénétration de l'homme puis son installation. Voies de
communication, propices aux cultures sur les terrasses alluviales, les vallées ont
favorisé très tôt (dès l'époque gallo-romaine) l'aménagement de bourgades où s'est
concentrée l'activité administrative, commerciale et artisanale. En fond de vallée, ou
sur des terrasses aménagées sur les versants, les terres cultivables (céréales,
plantes fourragères, jardins, prairies...) les vignes et les vergers faisaient des
vallées des territoires privilégiés où circulaient les hommes et les produits:
- blé et orge des Causses, châtaignes des Cévennes, vins, fruits et poissons des
vallons
périphériques,
- fruits, fromages, laines en "transit" entre l'Auvergne et le Midi.
C'est ainsi qu'en 1897, la population de Florac (1.947 habitants, 300 familles
environ) comptait 37 commerçants et 198 artisans (forgerons, serruriers, menuisiers,
charrons, cordonniers, bourreliers, ferblantiers, chaudronniers etc...). Ses activités
tournent aujourd'hui autour du commerce, du tourisme et de l'administration (Services de
l'Etat, Hôpital rural, Collège etc...).
Un couvert forestier de plus en plus étendu:
L'aspect de la végétation se modifie en fonction des différents terroirs
(climats, sols, altitude, relief...) et selon l'évolution de l'économie (prix,
transport, concurrence...):
- dans les fonds de vallées demeurent encore d'assez grandes étendues de prairies
cultivées
mais une partie de l'espace a été urbanisée,
- d'autres surfaces cultivables, "suspendues" à mi-versant, dépendent,
pour leur entretien, du
maintien des agriculteurs qui habitent les villages isolés,
- sur les pentes, les boisements mélangés de chênes, châtaigniers et résineux
modèlent un
couvert végétal où différentes époques ont laissé leur marque.
. les chênes représentent la végétation spontanée à
cet étage d'altitude,
. les châtaigniers ont été cultivés pendant des
générations avant que d'être progressivement
délaissés,
. les semis naturels et les plantations de résineux (pins
sylvestres, pins noirs...etc) ont
commencé depuis un siècle à remplacer les pâturages. Ils ont
aujourd'hui complètement
effacé les traces des anciennes terrasses de culture et sont
toujours plus dynamiques.
- les pelouses se maintiennent en altitude (Les Bondons, sommet du Mont Lozère).
Les
landes (genêt, bruyère, fougère) recouvrent les sols siliceux. Les unes
et les autres se
perpétuent lorsque les troupeaux ou le feu continuent à les parcourir
régulièrement, sinon
le couvert forestier les gagne.
Le réseau des rivières:
En aval de Florac, le Tarn et ses
affluents drainent plus de 50 000 hectares de versants avec la multitude des petits
ruisseaux qui parcourent les pentes, depuis les sources les plus infimes. Toutes ces
rivières appartiennent au "versant atlantique": leurs eaux vont rejoindre
l'Océan. Leur régime est plus régulier que celui des rivières cévenoles qui
appartiennent au versant méditerranéen. Du côté "atlantique": une pente
moyenne modérée et un climat assez régulier, de l'autre un tracé plus abrupt, et de
fortes précipitations orageuses en automne et au printemps entre les deux, comme ici, une
zone intermédiaire qui brasse les caractères de l'un et de l'autre...
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Point 3: une ferme sur le Causse nu
Tournant le dos aux bruits de la
vallée, adossée au versant d'un "serre" qui la met à l'abri du vent du nord,
la ferme du Pradal est à peine visible... Elle doit son nom aux "prés", la
grande doline tapissée d'une prairie verdoyante ou labourée de sillons rougeâtres qui
s'ouvre devant les bâtiments, comme un nombril dans le ventre de la terre.Les sols caillouteux sont l'héritage de la
culture de sols fragiles sur les pentes et de la présence des troupeaux pendant des
siècles: c'est que le piétinement par les bêtes et l'arrachage de la végétation sur
les sols superficiels s'ajoutent aux contraintes climatiques assez rudes (vents
fréquents, alternance gel-dégel pendant plusieurs mois de l'année
).
Les graminées qui germent entre les pierres (Brome érigé,
Fétuque ovine...) se contentent de sols pauvres et peu épais où l'humidité est faible
quelle que soit la fréquence des pluies: l'eau s'infiltre rapidement en profondeur par
les fissures de la roche et le sol superficiel s'assèche très vite.
Depuis un demi-siècle, le paysage
enregistre de nouvelles données, conséquences de l'exode rural. Le Buis (sur les sols
fissurés), le Genévrier et le Pin Sylvestre (sur les sols dolomitiques) s'y multiplient.
Depuis les années 1960, qui correspondent au maximum de la "déprise" agricole,
plusieurs grands domaines ont été abandonnés et leurs terres reboisées de Pin noir
d'Autriche, comme celui de Volpilloux (320 ha) que l'on aperçoit d'ici.
Etre éleveur sur le Causse,
aujourd'hui:
Le Pradal a longtemps été la propriété des
maîtres du manoir de Grailhon qui domine Florac. Au début du siècle, jusqu'en 1957, on
y produisait du lait de brebis avec une centaine de têtes de bétail (pour les caves de
Roquefort). Puis, la main-d'oeuvre se faisant rare et tout particulièrement les bergers,
le troupeau a été reconverti dans la production de viande.
Actuellement, l'exploitation du Pradal s'étend sur 357 ha dont 1/10ème seulement de
terres labourables. Avec 500 brebis-mères, elle produit des agneaux, et doit très
rapidement s'adapter aux évolutions du marché de la viande. En 1994, 2/3 des agneaux
sont vendus à 3 mois sur Paris, 1/3 acheté à 5 mois par les bouchers régionaux.
Demain, quel avenir pour l'homme et le paysage?
Les grands espaces, largement dénudés, qui font toute l'originalité du Causse, ne s'y
maintiennent qu'associés au pâturage. Les agriculteurs, d'année en année, doivent sans
cesse anticiper l'avenir pour adapter leur production au marché. Nouveaux bâtiments,
mécanisation, transformation des techniques d'élevage, évolution des produits, nouveaux
circuits de commercialisation, diversification de la production. Seule leur détermination
et une organisation collective leur ont permis de faire face à l'incertitude des
marchés.
Les terrains pauvres des parcours
sont sollicités par des troupeaux de plus en plus importants et les terres argileuses des
dolines produisent des fourrages et des céréales (orge, blé, tritical
) au prix
d'une mécanisation et d'une intensification (engrais azotés, concassage des cailloux
etc
) redoublées.
C'est pourtant de la présence des
troupeaux que dépend celle de la faune et de la flore sauvages liées aux milieux ouverts
car le boisement élimine certaines espèces ou réduit leurs populations:
- carline, adonis, plumet qui marquent le paysage de leur présence,
- ainsi qu'alouette, bruant, outarde, oedicnème ("tirouli") et...
lièvre,
aucune de ces espèces ne peut se passer des pelouses ouvertes du Causse!
Mais l'accroissement du cheptel ne suffit pas à maintenir cette
pelouse, il y 5 fois plus de bêtes au Pradal en 1995 qu'en 1957. C'est aussi la manière
de conduire le troupeau et les objectifs qu'on lui fixe qui sont déterminants.
Le pâturage produit des effets
contradictoires sur le milieu par le piétinement et la consommation des végétaux:
-lorsque les troupeaux sont laissés à leur propre initiative, ils broutent d'abord les
plantes les plus appétissantes: Fétuque ovine, Trèfle jaune (Anthyllis), Sainfoin
sauvage... Pendant ce temps, les autres poussent et s'endurcissent, devenant de moins en
moins attractives,
-les meilleures, souvent consommées avant la floraison, se raréfient par un effet de
surpâturage alors que les autres (Plumet, Brachypode penné, Buis et Genévrier) se
multiplient.
Les mesures agri-environnementales en cours d'application visent
à organiser une rotation plus performante des troupeaux, dans des enclos plus petits, de
façon à maintenir, au moins sur certaines surfaces, une pression de pâturage
judicieusement dosée. |
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Point 4: un moulin à vent sur le CausseVous avez
longé I'abîme rocheux des couronnes. Vous vous êtes penché au bord des dolines et vous
avez traversé la pierraille aiguë qui teinte sous les pieds. Des bosses rondes des buis,
les roitelets s'échappent comme des étincelles et un lièvre débusqué vous file entre
les jambes. Sur son dôme chauve, le moulin sans aile continue son dialogue avec le
vent...
Produire du blé (de l'avoine dans les
secteurs dolomitique, de l'orge et du seigle aussi) restera la grande préoccupation des
agriculteurs du Causse Méjean pendant tout le 18ème siècle et même jusqu'aux environs
de 1860. Le pain est encore la base de l'alimentation. Après le dépiquage (la
"caucado"), les grains devaient être véhiculés jusqu'aux moulins
installés près des rivières: les difficultés à parcourir les chemins pentus et
empierrés qui y conduisent avec des chars à boeufs expliquent sans doute pourquoi les
Caussenards ont tenté d'exploiter ces moulins à vent dont la construction doit
correspondre avec la croissance économique et démographique du 18ème siècle. Les
céréales couvraient alors 35 à 40% de la surface des exploitations. Une autre
motivation réside probablement dans leur volonté d'autonomie par rapport à "ceux
d'en bas", les habitants des vallées... |
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Peu à peu, la concurrence avec les autres régions
productrices de céréales s'est faite sentir quand les moyens de communication se sont
améliorés. Or la productivité des terres caussenardes était très faible. Alors,
l'élevage ovin a pris le relais et les cultures se sont tournées vers la production de
plantes fourragères, ou de céréales destinées au bétail.Mais par suite de l'effondrement des cours de la
laine, dans la première partie du 19ème siècle, l'élevage ovin doit à son tour se
reconvertir: il va se tourner vers la production de la viande et surtout du lait destiné
aux caves de Roquefort. Ce sera une véritable révolution agricole, rendue possible par
I'amélioration des moyens de transport et par le progrès des cultures fourragères.
Déjà au début du siècle,
constatant l'évolution du paysage, le géographe Paul Marres écrivait: " Le
recul des cultures se traduit nettement dans le paysage agricole. Jusque vers 1880, s'est
développée une oeuvre importante de mise eu valeur du sol sur le Causse et dans les
vallons
Les murs qui proviennent de I'épierrement des champs ne sont même plus
entretenus; le buis et les ronces les envahissent
"
Du paysage "céréalier" des 18ème"' et 19ème
siècles, ne demeurent que les tours tronquées des moulins du Pradal,
Saubert, Rieisse et
La Parade. Le moulin d'Aures basses a complètement disparu.
Le tumulus du "mouli del ben":
Le moulin du Pradal a la particularité d'avoir
été édifié sur un tumulus (tombe de l'Age du fer, vers 2500 BP) dont une petite partie
a été fouillée en 1990. De forme légèrement ovale (20 m de diamètre environ), il
mesure 0,50 m de haut. La surface décapée (à l'est de la tour), plate et abritée du
vent du nord, a peut-être servi de stationnement pour les attelages qui amenaient le
grain à moudre: on y a trouvé divers vestiges "modernes" tels que fer à
cheval, clous à ferrer et clous de charpente
Ces derniers proviennent de
l'assemblage de bois qui coiffait vraisemblablement I'édifice.
La sépulture préhistorique (au sud est du moulin) renfermait un
squelette assez mal conservé, incomplet et dont les éléments étaient en désordre:
probablement un jeune homme. Deux fragments de bracelet en fer et quelques tessons de
poterie l'accompagnaient. Des milliers de tertres de l'Age du fer ont été repérés sur
les grands Causses. Contrairement aux dolmens (plus vieux de deux millénaires
) ce
sont des sépultures individuelles, qui sont parfois réunies en nécropoles.
Période de croissance démographique, c'est à l'Age du fer que
l'habitat de plein-air se généralise sur les Causses où il fait suite à l'habitat
troglodyte. Des cabanes de bois et d'argile forment des villages qui s'abritent derrières
des enceintes de pierre ("caps-barrés" ou "oppidas"): il en existe
plusieurs sur le Méjean. |
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Réalisé avec la collaboration de Gilbert
Fages,
archéologue, et de Jean Claude Bousquet, géologue. |
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Bienvenue au Pradal (commune de Florac), Gilbert et Nadine
Puel vous accueillent à la buvette. Charcuteries, miel, produits de la ferme,
rafraîchissements et coin pique-nique sont à votre disposition.
e-mail: les.saveurs.de.lozere@grands-causses.com |
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Parc National des Cévennes
(P.N.C)
BP15 - 48400 Florac (France)
Service Information - Tél: 04.66.49.53.01
Télécopie: 04.66.49.53.02
e-mail:
pnc@bsi.fr
http://www.bsi.fr/pnc
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©
Parc National des Cévennes - 1998 - www.cevennes.net - 1999 - Dessins: Olivier
Prohin. |
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